Over the last 30 years, the CCPA has provided alternative research and analysis that have been indispensable in exposing the corporate agenda. I don’t know what I’d have done without them.
— Judy Rebick
TORONTO – Les 10 % de Canadiens et de Canadiennes les plus riches créent une plus grande empreinte écologique – dans une proportion considérable de 66 % – que le ménage moyen au Canada, révèle une nouvelle étude du Centre canadien de politiques alternatives (CCPA).
Sous le titre Size Matters : Canada’s Ecological Footprint, By Income, le document est la première étude canadienne à faire le lien entre les tendances nationales en matière de revenu et de consommation, d’une part, et le phénomène du réchauffement planétaire, d’autre part.
« Si nous regardons d’où viennent les réperzcussions de l’activité humaine sur l’environnement, nous constatons que la taille a une véritable importance », dit Hugh Mackenzie, associé en recherche du CCPA. « Les Canadiens et les Canadiennes jouissant d’un revenu plus élevé créent une plus grande empreinte écologique que le reste de la population. »
Voici des conclusions de cette étude :
« Les Canadiens et les Canadiennes partagent tous la responsabilité du réchauffement planétaire », indique le coauteur Rick Smith, directeur général d’Environmental Defence. « La population plus riche laisse néanmoins une empreinte par trop étendue, et on devrait s’attendre à ce qu’elle apporte une contribution disproportionnée à l’atténuation des répercussions sur l’environnement. »
Mackenzie signale que l’étude livre des leçons aux décideurs : « Il est sûr que l’incidence écologique a étroitement à voir avec le revenu. Les politiques régissant les émissions de gaz à effet de serre devraient tenir compte de cette réalité, sinon elles risquent d’être moins efficaces et inéquitables pour les Canadiens et les Canadiennes des basses et moyennes couches de la société. »
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Pour un complément d’information, veuillez communiquer avec Trish Hennessy au (416) 263 9896.
Over the last 30 years, the CCPA has provided alternative research and analysis that have been indispensable in exposing the corporate agenda. I don’t know what I’d have done without them.
— Judy Rebick